Jules Adrien de LÉRUE (1811-1898)

Né à Blangy (76), il est mentionné en 1860 comme "chef de division à la préfecture de Seine-Inférieure" et membre de sociétés savantes de la ville de Rouen.

Ses articles sont publiés, entre autre, dans La Revue de Rouen, La Revue de Normandie, L'Impartial de Rouen, Le Mémorial, Le Nouvelliste de Rouen et Le Pionnier de Sherbrooke.

Il a fondé la revue Le Boïeldieu.

Les premières neiges

 

Travailler dur, gagner peu et vivre chichement : le cliché du XIXe siècle serait-il éternel ? Regrettant de ne pas savoir dessiner "en quelques traits simples et vrais" le tableau de la misère, l’auteur le décrit. Le fond de cour humide, la famille d’artisans, la faim et le froid sont évoqués avec minutie et pudeur. La morale finale semble évidente, De Lérue la livre avec engagement.

 

Le texte de 1853 n’a pas pris une ride : c’est le mérite de l’auteur, c’est le regret d’un sujet intemporel.

Vite lu - 51


La volière de mon oncle

 

Mon oncle avait une volière, luxe inouï de son modeste ménage de garçon. L’oiseau auquel je me suis attaché était un petit tarin jaune et vert, à gorgerette lavée de pourpre, au bec pointu, au caractère familier. Je l’aimais tant que j’avais obtenu la permission de lui procurer une épouse…

Vite lu - 37


Les rois blancs

 

Un vieil homme, veuf et avare, chasse de son toit son fils unique pour la seule raison qu'il s'est montré généreux avec un pauvre hère.

Vite lu - 25