Charles FRÉMINE (1841-1906)

Né à Villedieu-les-Poêles (50), il suivit des études à Cherbourg avant d’aller à Suresnes, chez son frère Aristide. C’est à cette époque qu’il fait son entrée en littérature, dans des journaux avant de créer sa feuille le Voyageur de commerce


Connu par ses poèmes où il chante sa Normandie natale, il souffre d’une affection incurable du larynx. À la veille de subir une opération, il met fin à ses jours.

La chanson du pays

 

Plongeant dans ses souvenirs d’enfance ou de vacances dans le pays natal, autour de la Hague, l’auteur réveille des farces, des anecdotes, des images rencontrées.

Il décrit les animaux aux comportements surprenants ;

il ressent ses premiers émois ;

il se rappelle les blagues entre pêcheurs ;

il revit l’école buissonnière, les rigueurs de la mer, la tournée des saltimbanques.

Il peint les paysages, les caractères, les profils typés souvent avec tendresse, parfois avec humour.

Publié en 1893


Le roi des Écrehou

 

Les îles de l’archipel de la Manche, Jersey, Guernesey, Aurigny, où il y a des routes tracées, des champs arables, des maisons, des hameaux, des cités, ne disaient rien à mon imagination, à mes instincts nativement sauvages. Il me fallait les Écrehou. Je rêvais d’en être le Robinson.

Les gens de la côte m’en racontaient des merveilles. C’étaient des pêches miraculeuses, des homards, des poings-clos, des étrilles sous toutes les pierres, des crevettes roses, des coquillages, des floraisons étranges dans toutes les mares, des poissons argentés...

Vite lu - 55


Aux jardins du Luxembourg

 

Les jardins du Luxembourg sont un lieu de promenade, de flânerie, de rencontre pour les habitants et les visiteurs de la capitale.

Les trois nouvelles permettent à l’auteur d’aborder la gestion du patrimoine public, la préservation des essences, le bon sens de la culture.

Les images développées en 1905 restent d’actualité.

Vite lu - 47