Pierre-Corneille de BLESSEBOIS (1646-1700)

Né à Verneuil-sur-Avre (27) il est condamné en 1681 aux galères à perpétuité. Déclaré invalide au bout de trois ans, il est vendu comme « engagé » aux colons de Guadeloupe. Il recommence à intriguer en se faisant passer pour sorcier.


Ses œuvres ont un fort accent autobiographique fondé sur une vie aventureuse et licencieuse

Le zombi du Grand-Perou

 

Une certaine comtesse de Cocagne, brouillée avec son amant, le marquis du Grand-Perou, croise Corneille de Blessebois qui a la réputation de s’occuper de sciences occultes. Elle lui demande de mettre son art à sa disposition pour lui rendre les faveurs de son amant.

Blessebois feint de consentir et avertit secrètement le marquis ainsi que d’autres personnes reçues au château. La plaisanterie groupe un certain nombre de conspirateurs, et la comtesse se laisse persuader qu’elle est invisible. (publié en 1697)

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Le lion d'Angélie

 

Beaucoup plus honnête que les autres ouvrages de Blessebois, le Lion d' Angélie présente une imitation curieuse du genre que la Calprenède et mademoiselle de Scudéry avaient mis à la mode.

on retrouve les grands sentiments, la galanterie alambiquée, que l’influence des Précieuses avait imposés à toute la société polie de l’époque.

 

Publié en 1676 dans l'orthographe d'époque.

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