Louis ÉNAULT (1824-1900)

Natif d'Isigny (14), cet écrivain connut la notoriété et même la gloire, mais son nom n'évoque plus rien !

Avocat, il s'exile après les évènements de 1848 ; il s'inspire des lieux visités et des personnes rencontrées pour composer des romans et des volumes de voyage.

En outre, il est le traducteur de l'Oncle Tom et de Werther.

Tragiques amours

 

Le baron Philippe de Saint-Wandrille vient quelques jours chez son oncle, l'abbé du Genestel, chanoine à Coutances. Il y rencontre Mme Edmée Delaunay, femme respectable et fidèle par principes à son mari, dont elle n'attend aucune affection.

Cette amitié sans issue est difficile à vivre, tant par l'un que par l'autre... Jusqu'au jour où le veuvage atteint la dame ! Il ne reste plus qu'à passer cette période de convention pour s'aimer au grand jour... (Publié en 1891)

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Christine


Le comte Georges de Simiane prend ses fonctions à la légation de Suède. Il découvre les lieux par une radieuse après-midi de février. Il fait la connaissance de la « fashion suédoise » et participe volontiers aux raouts : que de termes abandonnés !

Une des personnes les plus en vue est la comtesse de Rudden, appelée la comtesse Christine, jeune et magnifique veuve.

Le diplomate va petit à petit s'amouracher de la belle apparition, avant que l'un et l'autre ne tentent de mettre leurs sentiments à l'épreuve...

Le roman a été publié en 1858

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La Vierge du Liban

 

Un Français qui visitait le Liban rencontre dans un couvent un compatriote. Après quelques réserves, ce dernier lui confie le secret de sa vie : il a vécu aux côtés de la princesse Mirane, surnommée la Vierge du Liban.

(Publié en 1858)

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