Octave FEUILLET (1821-1890)

En conflit avec son père, il s'installe à Paris avant de revenir dans sa ville natale, Saint-Lô. Revenu dans la capitale, il entre à l'Académie française en 1862.

Affecté par la mort de son fils aîné, il quitte Paris pour le calme normand ; il achète alors une maison dans la banlieue de Saint-Lô, où il vit, au milieu de ses roses.

Il utilise le pseudonyme Désiré HAZARD.

Les amours de Philippe

 

Feuillet invente l'auto-fiction dans ce roman de 1877. Quelle similitude entre l'auteur et le personnage : origines, parcours, retour.

Philippe de Boisvilliers est normand ; son mariage est convenu alors qu'il n'est qu'enfant. Il va étudier le droit dans la capitale et préfère la vie parisienne à la solitude provinciale. Tout en prétendant se diriger vers une carrière juridique, il rêve d'écriture théâtrale. Sa première œuvre est un échec cuisant ; son deuxième essai le transforme en prisonnier de la marquise de Talyas... Au cours d'un voyage dans sa Normandie natale, Philippe croise Jeanne, l'enfant qu'il devait épouser est une femme !

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Vie de Polichinelle

 

Polichinelle a une invention facétieuse. Les princes et les nobles apprécient sa malice. Malgré sa difformité, il accomplit des tours qui surprennent et intriguent : il transforme son âne en funambule, il change le majordome en poule pondeuse, il permet aux perruques de s’envoler dans les airs.

Polichinelle se moque des grands personnages ridicules et gagner l’amitié des petites gens. Il est la revanche populaire, bouffonne et méritée face à la bêtise de ceux qui gouvernent. Polichinelle choisit le pied de nez, là où tant d’autres optent pour la révérence. (Publié en 1846)

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