Charles FRÉMINE (1841-1906)

Né à Villedieu-les-Poêles (50), il suivit des études à Cherbourg avant d’aller à Suresnes, chez son frère Aristide. C’est à cette époque qu’il fait son entrée en littérature, dans des journaux avant de créer sa feuille le Voyageur de commerce
Connu par ses poèmes où il chante sa Normandie natale, il souffre d’une affection incurable du larynx. À la veille de subir une opération, il met fin à ses jours.

La chanson du pays

 

Plongeant dans ses souvenirs d’enfance ou de vacances dans le pays natal, autour de la Hague, l’auteur réveille des farces, des anecdotes, des images rencontrées.

Il décrit les animaux aux comportements surprenants ; il ressent ses premiers émois ; il se rappelle les blagues entre pêcheurs ; il revit l’école buissonnière, les rigueurs de la mer, la tournée des saltimbanques. Il peint les paysages, les caractères, les profils typés souvent avec tendresse, parfois avec humour.

Vingt et un récits composent le recueil publié en 1893.

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